Dans le contexte de ce wiki, la Démarche Méthodologique Ontologisante (DMO)[1] est utilisée pour effectuer la représentation des connaissances en lien avec l'écosystème des technologies de l'information et des communications.
Le site wiki en référence dédié à la DMO la défini comme suit:
"La DMO -Démarche Méthodologique Ontologisante- est comme une promenade le long d’un chemin qui favorise l'apprentissage de connaissances et de savoir-faire. Et cela, principalement dans le but :
i) d'entreprendre la construction d'un monde de connaissances de nature ontologique et
ii) de partager en équipe -une communauté de pratique ou d'apprentissage- des savoirs, des savoir-faire et des savoir-communiquer.
Le cheminement allant de la reconnaissance des entités-acteurs, à celle des entités-objets et des entités-actions favorise la découverte d'un monde que des instruments ( la liste, le schéma ou la grappe de mots, la carte conceptuelle ) nous aident à construire :
i) par la remémoration des entités habitant un monde spécifique, par la fabrication de listes par l’analyse, première étape du modèle du Catalyseur de communauté ;
ii) par la mise en relief des réseaux de relations en synthétisant ou designant par le biais de la fabrication de schémas, c’est la deuxième étape du modèle du Catalyseur de communauté ; ou encore
iii) par l'ébauche de cartes conceptuelles ou cartes de connaissances, c’est la troisième étape du modèle du Catalyseur, il sert à construire le monde devenu objet d’observation. (Ce qui suit est tiré de Modélisation et construction des mondes de connaissances, p. 107 (G. Lemire, PUL, 2008)
Construire le monde, c'est «modéliser le monde et ses objets»Dire que le paradigme systémique contribue à l’atteinte de buts et de finalités qui sont en rapport avec la représentation d’un monde, c’est du même coup souligner que de celle-ci un système d’information se dégage implicitement ou explicitement. Il est construit en tirant parti des données associées à l’environnement, au contexte immédiat. Appliquer ce paradigme systémique au développement d’un projet, c’est rappeler que la démarche même est fondée sur la capacité qu’une équipe de conception a de se représenter un segment du monde. Des personnes doivent y agir et y interagir. Une fois l'œuvre terminée, les actions, les interactions, tout autant que les transactions, devraient se produire normalement au moyen de dispositifs prenant place dans les environnements existants. Et cela, de telle sorte que les actions posées à partir d’interfaces situées entre les trois systèmes du système général (Voir Figure 4), soit le système d’information, le système de pilotage et le système opérant, engendrent les activités de communication attendues et rendent accessible l’information accumulée rendue disponible.Le rôle du système de représentation du monde consiste en cette activité menant à la conception des modèles qui, bien que construits, vont susciter un constat d’adéquation par rapport aux segments du monde réel représenté. C’est, en fait, à partir de la perception des réalités - des objets -, que la démarche conduit à la représentation médiate d’un ou de systèmes de représentation[2] ." Cette représentation s'effectue donc en identifiant d'abord les mots clés reliés aux acteurs, actions et objets de l'écosystème TIC. Ces termes sont ensuite organisés en grappes et en cartes conceptuelles afin de représenter les relations entre eux. Finalement, des scénarios/patterns sont définis afin d'instancier les concepts clés.
La démarche entreprise se situe dans le niveau Synthèse de la taxonomie de Bloom. La taxonomie de Bloom est un modèle pédagogique proposant une classification des niveaux d'acquisition des connaissances qui organise l'information de façon hiérarchique, de la simple restitution de faits jusqu'à la manipulation complexe des concepts, qui est souvent mise en œuvre par les facultés cognitives dites supérieures[3] .
^ Une explication qui déborde la définition de «système de représentation», mais qui est combien éclairante : dans http://tecfa.unige.ch/tecfa/teaching/LME/rickenmann/lme-proposal-projects.html
«C'est ce que Balacheff, à la suite de Duval (1995: 21-38) appelle une interaction de l'élève avec des registres sémiotiques:"le dispositif de représentation graphique dans un système informatique peut donner naissance à un véritable registre de représentation sémiotique au sens de Raymond Duval (1995). Pour être considéré comme telle un système de représentation doit certes être un système de "traces perceptibles" identifiables comme une représentation de quelque chose, mais encore permettre les activités cognitives que sont : la possibilité d'obtenir de nouvelles représentations à partir de composants élémentaires et susceptible de constituer "un apport de connaissances par rapport aux connaissances initiales" (p.21) ; la possibilité de convertir les représentations d'un système dans un autre système, permettant ainsi "d'expliciter d'autres significations relatives à ce qui est représenté" (p.21).
Le site wiki en référence dédié à la DMO la défini comme suit:
"La DMO -Démarche Méthodologique Ontologisante- est comme une promenade le long d’un chemin qui favorise l'apprentissage de connaissances et de savoir-faire. Et cela, principalement dans le but :
Le cheminement allant de la reconnaissance des entités-acteurs, à celle des entités-objets et des entités-actions favorise la découverte d'un monde que des instruments ( la liste, le schéma ou la grappe de mots, la carte conceptuelle ) nous aident à construire :
Construire le monde, c'est «modéliser le monde et ses objets»Dire que le paradigme systémique contribue à l’atteinte de buts et de finalités qui sont en rapport avec la représentation d’un monde, c’est du même coup souligner que de celle-ci un système d’information se dégage implicitement ou explicitement. Il est construit en tirant parti des données associées à l’environnement, au contexte immédiat. Appliquer ce paradigme systémique au développement d’un projet, c’est rappeler que la démarche même est fondée sur la capacité qu’une équipe de conception a de se représenter un segment du monde. Des personnes doivent y agir et y interagir. Une fois l'œuvre terminée, les actions, les interactions, tout autant que les transactions, devraient se produire normalement au moyen de dispositifs prenant place dans les environnements existants. Et cela, de telle sorte que les actions posées à partir d’interfaces situées entre les trois systèmes du système général (Voir Figure 4), soit le système d’information, le système de pilotage et le système opérant, engendrent les activités de communication attendues et rendent accessible l’information accumulée rendue disponible.Le rôle du système de représentation du monde consiste en cette activité menant à la conception des modèles qui, bien que construits, vont susciter un constat d’adéquation par rapport aux segments du monde réel représenté. C’est, en fait, à partir de la perception des réalités - des objets -, que la démarche conduit à la représentation médiate d’un ou de systèmes de représentation[2] ."
Cette représentation s'effectue donc en identifiant d'abord les mots clés reliés aux acteurs, actions et objets de l'écosystème TIC. Ces termes sont ensuite organisés en grappes et en cartes conceptuelles afin de représenter les relations entre eux. Finalement, des scénarios/patterns sont définis afin d'instancier les concepts clés.
La démarche entreprise se situe dans le niveau Synthèse de la taxonomie de Bloom. La taxonomie de Bloom est un modèle pédagogique proposant une classification des niveaux d'acquisition des connaissances qui organise l'information de façon hiérarchique, de la simple restitution de faits jusqu'à la manipulation complexe des concepts, qui est souvent mise en œuvre par les facultés cognitives dites supérieures[3] .
Source: http://parlonsfls.wordpress.com/2011/08/03/la-taxonomie-de-bloom-2/
http://dmo2013.wikispaces.com/Accueil
«C'est ce que Balacheff, à la suite de Duval (1995: 21-38) appelle une interaction de l'élève avec des registres sémiotiques:"le dispositif de représentation graphique dans un système informatique peut donner naissance à un véritable registre de représentation sémiotique au sens de Raymond Duval (1995). Pour être considéré comme telle un système de représentation doit certes être un système de "traces perceptibles" identifiables comme une représentation de quelque chose, mais encore permettre les activités cognitives que sont : la possibilité d'obtenir de nouvelles représentations à partir de composants élémentaires et susceptible de constituer "un apport de connaissances par rapport aux connaissances initiales" (p.21) ; la possibilité de convertir les représentations d'un système dans un autre système, permettant ainsi "d'expliciter d'autres significations relatives à ce qui est représenté" (p.21).
http://enseignants.insa-toulouse.fr/fr/ameliorer_mon_cours/les_concepts_de_base/la_taxonomie_de_bloom.html